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                                                                                                                            REF : 206/FFCI/REC/CAMER du Lundi 16 mars 2015

 

REACTION DE FRONTLINE FIGHTERS FOR CITIZENS INTERESTS (FFCI) RELATIVE AUX DECLARATIONS DE CERTAINS PANELISTES DE L’EMISSION « LE MERITE PANAFRICAIN » DU 23 FEVRIER 2015 PRESENTEE PAR MLLE JULIANA SUR BOKO HARAM, ET L’EMISSION « LE DEBAT PANAFRCAIN » DU 1ER MARS 2015 PRESENTEE PAR M. BACHIR SUR LES ORGNAISATIONS DES              DROITS DE LHOMME AU NORD CAMEROUN

 

Frontline fighthers for citizens interets (FFCI) est une organisation citoyenne de défense des droits de l’Homme et des Libertés. Fort de cette vocation, elle ne saurait rester muette face aux accusations portées publiquement récemment sur le Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale et contre sa Directrice Exécutive notamment.

FFCI s’indigne du fait que la télévision panafricaine Afrique Média FFCI se soit lancée gratuitement - et sur la seule base de la volonté de discréditer autrui -l’organisation de défense des droits humains REDHAC  par la voix de deux de ses panélistes habituels au cours de deux émissions de grande audience, « Le mérite panafricain » et « Le débat panafricain », émissions diffusées respectivement le 23 février 2015 et le 1er mars 2015.

Les déclarations aussi  fantaisistes que grotesques tenues par deux panélistes d’Afrique Média et  à dire que le « REDHAC use de sa grande représentativité pour s’enrichir des subsides venant de l’aide internationale » méritent droit de réponse approprié de la part de cette OSC. Mieux, il importe, pour la respectabilité de l’opinion publique et la recherche d’objectivité tant clamée par les médias, les journalistes et autres contradicteurs, qu’un débat sur la question querellée (dépendance idéologique du REDHAC ou des OSC de défense des droits humains vis à vis de leurs bailleurs de fonds ), qu’un débat équilibré soit organisé. Ainsi, l’équivoque, la confusion ou les accusations savamment entretenues seront levées, sur la base de preuves claires et indiscutables.

FFCI condamne avec la dernière énergie la façon dont sans vergogne, certains panélistes de la chaine panafricaine s’attaquent aux organisations de la société civile qui font un travail irremplaçable en faveur de la promotion réelle des droits de l’homme et des libertés au Cameroun. En ce sens, FFCI que l’évolution positive de la société camerounaise sur beaucoup de plans s’est faite en bonne partie avec le concours de telles organisations :

- Depuis la réinstauration du multipartisme dans notre pays, il existe une relative liberté d’organisation, de presse et d’expression ;

- Le racisme, le tribalisme et la xénophobie n’ont pas leur place dans la sphère publique ;

- Les déclarations de nature à porter atteinte à l’honneur et à la respectabilité d’une personne physique ou morale est susceptibles de poursuites judiciaires ;

- FFCI est une organisation de défense des droits humains qui a toujours collaboré avec le REDHAC et son président national est un de ses membres ;

- FFCI tient à renforcer son partenariat avec des organisations amies occidentales pour la promotion des valeurs de liberté dans nos sociétés dictatoriales et sanguinaires la plus souvent ;

- FFCI reconnait en le REDHAC une OSC qui a œuvre largement à la formation des défenseurs des droits humains et au renforcement de leurs capacités d’intervention. Pour ce faire, elle bénéficie de subventions d’appui à ses activités, ce qui ne fait pas du réseau le suppôt de quiconque.

- FFCI déclare haut et fort que l’attaque, via la chaîne Afrique Media, du REDHAC c’est en fait l’orchestration pro-gouvernementale des défenseurs des droits de l’homme et autres activistes des libertés au Cameroun qui est enclenchée. Pendant que ceux-ci sont accusés d’être des soi-disant pions des occidentaux, ces mêmes panélistes caressent dans le sens du poil les dictateurs qui nous gouvernent et qui assassinent ses opposants.

En prenant fait et cause pour le REDHAC par la présente déclaration, FFCI montre qu’il adhère entièrement aux idéaux progressistes de promotion de l’Etat de droit en Afrique noire, sans quoi aucun développement réel pour les populations africaines ne saurait avancer.

Le Secrétaire Adjoint FFCI

NOUAYOU E. M.

 

 
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