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Appel Urgent

 APPEL URGENT

 

Douala-Ouest-Cameroun, le 20 février 2015 : le Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale (REDHAC) est indigné par les actes de xénophobie qui ont contraint la famille du défenseur M. MOWHA Franklin à quitter la ville. Le REDHAC  vous demande de prendre toute action urgente afin que cette famille retrouve son union.

 

Les proches de  MOWHA Franklin vivant dans cette localité font état de ce que : «  le 02 février 2014, l’épouse de M. MOWHA Franklin et ses quatre enfants (NWIETAK MOWHA Job-Klin, NGANSOP MOWHA Victoria, YONKE MOWHA Jean-Baptiste, ONWRAD MOWHA Erika Bih) ont quitté précipitamment Bagangté dans l’Ouest-Cameroun où ils résidaient pour Bamenda où réside la mère du défenseur. ».

 

L’épouse de M. MOWHA Franklin et ses quatre enfants subissent les menaces anonymes récurrentes. A en  croire l’épouse de ce défenseur « depuis l’arrestation et la mise sous mandat de dépôt de son mari par le Commandant de la Brigade Territoriale de Bagangté, M. TUKA Georges, et le Chef Supérieur Bangangté, NJIH MOLUH SEYDOU POKAM. Ils n’ont jamais eu de répit ».

 

En plus des insultes, proférées à leur encontre par les proches du Chef Bangangté, et lettres de menaces lancées par-dessus le portail, ils ont reçu des « sms » de personnes anonymes qui stipule : « on ne s’attaque pas au Chef sans en subir les conséquences ». Ces menaces qui étaient devenues insupportable pour la famille dont conduit en exil à Bamenda (Nord-Ouest du Cameroun).

 

Avec pour conséquence directe : la perte de l’emploi de Mme MOWHA Stéphanie Flore  à Bagangté et l’abandon forcé de la scolarité des 4 enfants.

Il leur sera  difficile de rendre visite à M. Mowha Franklin qui est incarcéré dans l’Ouest-Cameroun compte tenu de la distance entre les deux villes et du manque des moyens financiers.

 

 Rappel des faits :

Le 04 Décembre 2013,   M. Mowha Franklin,  Président National de Front Line Fighters For Citizens Interest (FFCI) est arrêté et bastonné publiquement par le Commandant de cette unité, M. TUKA Georges sous les injonctions directes du Chef Supérieur Bagangté M. NJIH MOLUH SEYDOU POKAM.

Il est ensuite gardé à vue et défféré quelques jours plus tard par les mêmes responsables qui l’ont bastonné devant le Procureur du Tribunal Militaire qui après moult tergiversations lui a finalement signifié un mandat de dépôt à la Prison Centrale de Bafoussam, en l’inculpant de :

« destruction de biens publics »;

« outrage à fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions ».

 

Depuis le 06 Décembre 2013, M. Mowha Franklin n’a toujours pas été jugé.

 Rappelons que l’Association Front Line Fighters For Citizens Interest (FFCI) s’occupe des Droits des Bororos dans l’Ouest du Cameroun.

A cet effet, M. Mowha Franklin,  Président National de Front Line Fighters For Citizens Interest (FFCI) a pendant longtemps dénoncé les multiples exactions que subissent cette population vulnérable dans cette localité, exactions commises par le Chef Supérieur et entretenus par certaines autorités administratives en l’occurrence le Commandant de Brigade Territoriale de la gendarmerie de Bagangté,  M. TUKA Georges.

Ces ennuis se sont accentués en juin 2013 lorsqu’il a mis à la place publique le vol du bétail (53 têtes de bœufs),  les tortures et traitements dégradants perpétrées à l’encontre des populations bororos par les proches du Chef au nom du Chef Supérieur de Bangangté avec la complicité de certaines autorités administratives en l’occurrence le commandant de brigade Ter, M. TUKA Georges .

Cela fait 19 mois que le défenseur Mowha Franklin croupit sans jugement à la Prison Centrale de Bafoussam. Aujourd’hui, son épouse et ses enfants sont contraints à déménager de la ville où ils ont toujours vécu pour un lieu incertain.

 

Le Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale (REDHAC) vous prie de mener les actions suivantes  auprès des autorités administratives du Cameroun:

Ø  la libération immédiate et inconditionnelle de M. Mowha Franklin incarcéré depuis 19 mois à la Prison Centrale de Bafoussam ;

Ø  le retour de cette famille à Bangangté ville où ils résident depuis des années et où l’épouse a un emploi et où les quatre enfants sont scolarisés ;

Ø  la sécurité physique et psychologique de M. Mowha Franklin et de toute sa famille.

 

Pour toute action urgente, veuillez vous adressez à :

 

M. Paul Biya, Président de la République, Présidence de la République, Palais de l’Unité :

1 000 Yaoundé Cameroun

Fax (+ 237) 222 22 08 70

 

Premier Ministre : Philémon YANG :

Tél. : (+237) 222 23 92 54 / 222 23 57 60 / 222 23 57 50 / 222 21 00 42

Fax : (+237) 222 23 57 65

 

Ministre d’Etat, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux :

Tél. : (+237) 222 23 55 56

Fax : (+237) 222 23 55 59

 

Ministre Délégué à la Présidence de la République, chargé de la Défense : Edgar Alain MEBE NGO’O :Tél. : (+ 237) 222 22 15 24 ;  Fax (+ 237)  222 23 59 71

 

M. AGBESSI : Centre des Nations Unies pour les droits de l’Homme et la Démocratie en Afrique Centrale Tél. : (+237) 2 22 21 74 /674348771

 

Dr. Chemuta Divine BANDA : Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés du Cameroun (CNDHL) :(+237) 677 70 91 84/ 222 22 61 17 ;

 

Pr. MOUANGUE KOBILA : Vice président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés du Cameroun : +237 222 22 61 17

 
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