Déjà visiteurs: 535922 - Actuellement 37 connectés
 
 Acceuil »  Actualités »  Dernières nouvelles

Communiqué de Presse

Depuis le mois de Mai 2013, les Autorités du Congo Brazzaville ont fait de la liberté de manifestations pacifiques et de réunions une répression féroce. Au cours de cette période, plusieurs enseignants et syndicalistes ont été arrêtés et détenus dans les locaux de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST).

Au moment où nous nous attendions de la part des Autorités Congolaises de punir les coupables que : Le 4 Juin 2013, les agents de la Direction Départementale de la Surveillance du Territoire ont arrêté arbitrairement à son domicile à 5 h du matin M. Dominique Ntsienkoulou et l’on conduit aux locaux de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST)

sans qu’il ne lui soit signifié des motifs de cette arrestation.

Ce même 4 Juin 2013, Sa sœur n’a pas échappé à cette barbarie, car les agents de la police ont fait irruption chez elle. Après une fouille minutieuse, ils ont emporté avec eux les bijoux et l’argent trouvés sur place.

Il faut rappeler que ce syndicaliste enseignant, avait fait l’objet d’une première tentative d’enlèvement par les agents de la police le 29 Avril 2013 à 5h 30 minutes du matin à son domicile.

Aussi,

Les militants politiques de l’Union pour le Progrès : Messieurs Armand Belge Bouassi, Samba Loukossi Mountou, Decker Massamba, Ismaël, n’ont pas échappé à cette arrestation arbitraire, Me Jean Martin Mbemba a échappé à cette tentative d’enlèvement des hommes armés au sein de sa résidence à 19 h 00, le 7 mai 2013 grâce a la résistance de sa garde rapproché.

De tout ce qui précède :

Le Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale (REDHAC) :

- Confirme ses craintes sur les menaces qui pèsent sur ces syndicalistes, les Défenseurs des Droits Humains et les activistes politiques depuis avril 2013.

- Est inquiet sur les traitements inhumains et dégradants que pourraient subir ces personnes arrêtées arbitrairement ;

- Se réjouit du dialogue ouvert entre enseignant et Gouvernement, dialogue que le REDHAC avait demandé dans son précédent Communiqué et encourage les Autorités Congolaises à poursuivre ce dialogue qui pourra contribuer au dénouement de la crise ;

- Demande en particulier au Ministre de la justice de libérer M. Dominique Ntsienkoulou et à toutes les autres personnes citées dans la déclaration et celles encore détenues sans conditions et à l’immédiat. 

Enfin le Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale (REDHAC) demande aux Autorités Congolaises :

- De respecter la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples en son article 6 qui stipule : « Tout individu à droit à la liberté et à la sécurité de sa personne. Nul ne peut être privé de sa liberté sauf pour des motifs et dans des conditions préalablement déterminés par la loi ; en particulier nul ne peut être arrêté ou détenu arbitrairement ».

Par conséquence, de protéger davantage Me MBEMBA, le président de l’Union pour le Progrès du Congo Brazzaville.

                                                                                                                                                                                            

                                                                                                        Fait à Douala, le 10 Juin 20 

 
Actualités
» Dernières nouvelles
Lire aussi