Déjà visiteurs: 471273 - Actuellement 75 connectés
 
 Acceuil »  Actualités »  Dernières nouvelles

COMMUNIQUER DE PRESSE

Depuis Le 15 octobre 2012, des révélations d’une extrême gravité mettent en danger la vie de M.NOGOCK Jean Claude Eugène, contrôleur de la Morgue de l’Hôpital Laquintinie à Douala (Cameroun)

Une affaire de prélèvement d’organes humains a défrayé la chronique dans la cité Douala, vers la fin de l’année 2012.

L’étudiant Franck Fridolin NKEUNGHAM décède quelques heures après un repas chez sa cousine prénommée Nicole.

La dépouille est transporté à la morgue de l’Hôpital Laquintinie ; c’est alors qu’intervient sa cousine Nicole ; elle propose au contrôleur de la morgue la somme de CFA 50.000frs (cinquante mille francs) si ce dernier lui permettait de prélever les cheveux de l’arrière du crâne, des poils du pubis, les ongles des pieds et des mains du jeune homme décédé. M.

Jean Claude Eugène NOGOCK refuse, convoque la famille du défunt et avec elle trouve un stratagème pour dissimuler le corps de Franck Fridolin KEUNGHAM.

Le lendemain, M. NOGOCK découvre avec stupeur que tous les draps recouvrant les cadavres sont déchiquetés : la dame Nicole aurait réussi à soudoyer les morguiers qui avaient assuré la garde cette nuit ; ils avaient fouillé tous les casiers, retrouvé le cadavre de Franck Fridolin NKEUNGHAM et accompli leur basse besogne.

M. NOGOCK saisit la police et le Directeur de l’Hôpital, ce dernier ordonne une autopsie du corps par les soins du Professeur FOWOU.

La veille de l’autopsie, M. NOGOCK se rend compte que le corps a été éventré par un autre morguier et le professeur FOWOU aurait déclaré que celui-ci préparait le corps pour l’autopsie du lendemain.

Cet incident, aux dires de M. NOGOCK, n’est pas unique au sein de la morgue de l’Hôpital Laquintinie ; il aurait révélé que les cadavres sont profanés par des pratiques sexuelles de personnes vivantes, des vols d’organes humains, le trafic des cadavres et des bébés sont monnaie courante dans ces lieux et que le Directeur de l’Hôpital en est informé.

M. Jean Claude Eugène NOGOCK ajoute par ailleurs qu’après sa prise de fonction à la morgue de l’Hôpital Laquintinie, à deux reprises, il a été confronté à des personnes qui lui proposaient des pratiques homosexuelles non consentantes.

 
Actualités
» Dernières nouvelles
Lire aussi