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DECLARATION

Selon des informations jugées recevables, le Réseau des Défenseurs des Droits Humain en Afrique Centrale (REDHAC) a été informé que de paisibles citoyens Gabonais sont maintenus illégalement en prison.

En effet, le 15 Aout 2012, le Parti Politique, dissous dénommé UNION NATIONALE, avait protégé d’organiser un meeting public au lieu dit les Cocotiers à Libreville.

Dès 4 heures du matin, les forces de sécurité avaient bouclés tout le quartier, empêchant toute entrée et toute sortie de lieu de manifestation. Deux heures avant le début du meeting, l’accès était bouclé, ensuite les forces de sécurité lourdement armées ont commencé à jeter des grenades lacrymogènes.

Les Populations empêchées de sortir depuis le matin, suffocants étaient cueillies par les forces de sécurités comme manifestants et pilleurs. D’autres passants qui n’avaient rien à voir avec le meeting étaient aussi arrêtés, c’est dans ce cadre là que Madame Messieurs Ont été arrêté battus à coups de crosse, piétinés par les godillots des militaires et trimbalés pendant toute la journée entassées sans ménagement dans les camions militaires.

Ils vont rester en garde à vue dans les locaux de FOPI à l’insu de leurs conseils et parents. Ils vont rester en garde à vue dans les locaux de FOPI sans soins médicaux, mangeant par jour, pour toute ration du pain sec et de l’eau et ce pendant sept (7) jours et aucune hygiène corporelle ne leur était offerte.

Par ailleurs, ils ont été détenus au secret au-delà de la garde à vue et leurs motifs de leur arrestation ne leur a pas été signifié. Le 23 Aout 2012, ils ont été présenté au tribunal accusés de pillages et organisation de réunion illicite et condamnés à 18 mois de prison dont 12 fermes sans la présence de leur Avocat et du Public pour s’assurer des conditions d’un procès équitable.

Les Avocats ayants fait appel à cette décision de justice, jusqu’à ce jour, les décisions ne sont pas transmises au Procureur Général de la Cour d’Appel de Libreville.

Le Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale(REDHAC) Face a tous ces éléments estime que ces paisibles Gabonais pour des raisons obscures, sont devant un déni de justice ; par conséquent :

Exige leur libération immédiate et inconditionnelle. Demande que les éléments de forces de l’ordre qui ont maltraités de paisibles Gabonais soient jugés et condamné conformément à la loi.

A la commission Africaine de Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) :

- D’exiger aux Gouvernement Gabonaise de prendre toutes les mesures nécessaires pour que ces paisibles citoyens soient libérés

- D’appliquer et faire appliquer les accords, conventions, ratifiés par le Gouvernement de la République du Gabon ;

Au Conseil des Droits de L’Homme des Nations Unies (ONU) :

- D’exiger des autorités Gabonaise le respect des Conventions signées en matière de protection des Droits Humains  Nul ne sera soumis à la torture, ni à la peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (article 5)

; Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé (article 9)

Pour toute action Urgente

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES DE LA COOPERATION, DE LA FRANCOPHONIE ET DE L’INTEGRATION REGIONALE  : Paul Toungui

 BP :  2245 Libreville

Tél : 00(241) 74 87 63

Fax : 00(241) 74 87 61 .

Inspecteurs des missions diplomatiques Tél. 00(241) 74 23 78

 
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