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COMMUNIQUE DE PRESSE

Le 1er octobre de chaque année, ils célèbrent << l’indépendance » du Southern Cameroons et hissent un drapeau distinctif. Cette année 2012 ayant constaté une forte présence policière dans tous les points sensibles de la ville de BUEA, ils auraient décidé de manifester silencieusement en assistant à la messe.

Alors que la célébration de la messe avait commencé aux environs de 06h, quatre véhicules utilitaires de la Police auraient bouclé l’église et les éléments de la Police auraient enlevé les activistes de la SCNC qui assistaient à la messe. Parmi les détenus au Groupement Mobile d’Intervention (GMI) de BUEA, on dénombre d’autres activistes arrêtés à Mutengene Tiko, Limbe, Mile (14) Fourteenth (un quartier de Limbe).

Le Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale (REDHAC)

-  Déclare illégale leur arrestation et demande qu’ils soient libérés si aucun motif n’est retenu contre eux.

  - Exhorte les autorités camerounaises à respecter et faire respecter les accords, traités, pactes et autres instruments des Nations Unies ratifiés par elles.

Aux autorités camerounaises, le Réseau des Défenseurs des droits Humains en Afrique Centrale (REDHAC) rappelle :

- Qu’il incombe à l’Etat du Cameroun la responsabilité et le devoir de protéger, promouvoir et rendre effectifs tous les droits de l’homme et toutes les libertés fondamentales.

- Que conformément à l’article18 : de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, laquelle fait partie intégrante de la Constitution Camerounaise, la liberté de manifestation est reconnue à tout citoyen ou groupe d’individus.

- Qu’il appartient à l’Etat du Cameroun conformément au Pacte International relatif aux droits civils et politiques, ratifié par l’Etat du Cameroun que : << Tout individu arrêté, sera informé au moment de son arrestation des raisons de cette arrestation, et recevra notification dans les plus courts délais de toute accusation portée contre lui » Article 9 alinéa 2.

  - Que << quiconque se trouve privé de sa liberté par arrestation ou détention a le droit d’introduire un recours devant un tribunal afin que celui-ci statue sans délai sur la légalité de sa détention et ordonne sa libération si la détention est illégale » Article 9 alinéa 4.

A la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) :

- D’exiger du gouvernement Camerounais la libération immédiate et sans conditions des personnes ainsi arrêtées.

  - De contribuer à la promotion et au respect des accords, traités, conventions et autres instruments relatifs aux Droits de l’Homme ratifiés par elles

. Au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies :

• De demander aux autorités Camerounaises de se conformer à la Déclaration Droits de l’Homme, aux dispositions relatives aux accords, traités et autres instruments internationaux.

• D’œuvrer afin que les coupables de cette arrestation illégale soient punis conformément aux lois et règlements nationaux et des conventions internationales.

Pour toutes actions urgentes, veuillez contacter :

Premier Ministre : Philémon YANG :

Tél. : (+237) 22 23 92 54 / 22 23 57 60 / 22 23 57 50 / 22 21 00 42

Fax : (+237) 22 23 57 65

Ministre Délégué à la Présidence de la République, chargé de la Défense : Edgar Alain MEBE NGO’O

Tél. : + 237 22 22 15 24.

Fax + 237 22 23 59 71

Vice-premier Ministre, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux : Laurent ESSO

Tél. : (+237) 22 23 55 56

Fax : (+237) 22 23 55 59

Secrétaire Général de la Présidence de la République : Ferdinand NGOH NGOH

Tél. (+237) 22 20 04 55.

Fax : (+237) 22 22 08 70

Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation : SADI René Emmanuel

Tél. : (+237) 22 23 10 56

Fax : (+237) 22 22 63 32

Délégué Général à la Sûreté Nationale : Martin MBARGA NGUELE

Tél. : (+237) 22 20 30 93 / 22 20 22 80

Fax : (+237) 22 21 00 69

 
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