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COMMUNIQUE DE PRESSE

Militant du Réseau International des Formations en Droits de l’Homme et Développement (RIFDH/D), Monsieur Michel Ndale Bayenga, dans un document de six pages intitulé « Justice transparente dans le procès Floribert Chebeya » et sous forme de pétition destinée au président de la République Démocratique du Congo qu’il souhaitait remettre aux autorités administratives dans cette pétition, il dénonçait les exactions commises par le Général John Numbi et son collègue Bosco Ntaganda tous de l’armée de la République Démocratique du Congo jusqu’à ce jour, il reste introuvable. Il a été enlevé depuis le 15 Mai 2012, pour une destination inconnue et par des inconnus.

Il faut rappeler que depuis Octobre 2009, Monsieur Michel Ndale Bayenga en tant qu’activiste des droits de l’homme a publié plusieurs articles critiquant le gouvernement de la République Démocratique du Congo en matière de la promotion et la protection des droits de l’homme.

C’est ainsi qu’il a subi de nombreuses menaces ; tour à tour le 14 Avril 2012 vers 21H (appel téléphonique anonyme «Tu donnes de fausses informations à la communauté internationale qui critique le président de la République…», une semaine pus tard, un employé bien identifié de l’Agence Nationale de Renseignement (ANR) en République Démocratique du Congo lui a proféré les menaces de mort au téléphone. Il a subi après l’appel anonyme la filature le 1er Mai 2012 alors qu’il revenait d’un séminaire religieux.

Le Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale (REDHAC) pense que cet enlèvement et cette séquestration de Monsieur Michel Ndale Bayenga depuis le 15 Mai 2012 ont une relation directe avec son travail en faveur de la défense des Droits de l’Homme en général et en particulier avec la production de son dernier document intitulée « Justice transparente dans le procès Floribert Chebeya… ».

 

C’est pourquoi, le Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale (REDHAC) :

  • Condamne avec fermeté cet enlèvement et cette séquestration du moyen âge qui s’apparente à des agissements ;
  • Apporte tout son soutien à la famille de Monsieur Michel Ndale Bayenga et aux membres de son association ;
  • Met en garde les autorités de la République Démocratique du Congo contre un énième assassinat ou une énième disparition d’un défenseur en République Démocratique du Congo et signale qu’il ne ménagera aucun effort pour défendre ses collègues.

 

Aux autorités Congolaises, le Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale (REDHAC) :

  • demande de tout mettre en œuvre pour la libération immédiate et sans condition de Monsieur Michel Ndale Bayenga ;
  • De poursuivre en justice et sanctionner les personnes qui ont enlevé et séquestré notre collègue.

 

A la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples :

  • D’exiger du gouvernement de la République Démocratique du Congo le respect de ses engagements tels que stipulés dans les déclarations de Kigali et de Grand Baie en ce qui concerne la protection des défenseurs des droits de l’homme ;
  • De soutenir l’action du REDHAC au niveau d’une procédure judiciaire afin que les personnes qui ont enlevé et séquestré Monsieur Michel Ndale Bayenga soient sévèrement punies ;
  • De mener le plaidoyer pour la sécurité et la protection des défenseurs des droits humains en demandant aux Autorités de la République Démocratique du Congo de s’engager fermement et publiquement pour les légiférer pour l’effectivité de cette protection ;
  • De demander à la République Démocratique du Congo de respecter toutes les conventions signées et relatives aux droits de l’homme et aux droits des défenseurs des droits Humains. Au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU
  • De demander aux autorités de la République Démocratique du Congo de se conformer de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme aux dispositions et de la Déclaration des Nations Unies sur les défenseurs des droits de l’Homme ;
  • D’œuvrer afin que les coupables de cet odieux enlèvement soient punis conformément aux lois et réglementations nationales et des conventions internationales.


Pour toutes actions urgentes, veuillez contacter :

PREMIER MINISTRE M. Augustin MATATA PONYO MAPON

Tél : (242) 81 00 67/ 81 02 16

MINISTERE DE LA JUSTICE ET DES DROITS HUMAINS M . LUZOLO Bambi

BP : 2497 Brazzaville

Tél : (242) 81 41 68

Fax : (242) 81 41 68

 
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