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COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale (REDHAC) a été informé de sources dignes de foi des menaces de mort et injures de son membre du conseil d’Administration Marc ONA ESSANGUI à Libreville au Gabon le 11 Aout 2011, menaces qui perdurent à ce jour. Depuis le lancement de la campagne CA SUFFIT COMME CA, le 16 juillet 2011 initiée par 13 syndicats, associations et ONG gabonais pour réclamer la réforme des institutions et l’organisation des prochaines élections législatives dans la transparente la plus totale ainsi que leur report après la coupe d’Afrique des Nations que le Gabon et la Guinée Equatoriale co-organisent en janvier 2012, une campagne intense visant à discréditer les principaux acteurs de ce mouvement est menée par les organes de presse et les médias proches de la Présidence de la République gabonaise En effet, l’un des porteurs de ce mouvement, Marc ONA ESSANGUI est systématiquement dénigré par les sites internet et les journaux proches de la Présidence pour ne citer que l’hebdomadaire la Griffe qui consacre depuis un mois tous ses numéros à cet acteur de la société civile. Comme cette campagne médiatique ne suffisait pas, et convaincus du manque d’impact de leurs articles et documents contre ces militants pour la transparence et la bonne gouvernance au Gabon auprès de la population, les auteurs de cette campagne odieuse viennent de changer de stratégie en optant pour des intimidations au téléphone et proférer des menaces de mort et des injures de façon anonyme à l’endroit de Marc ONA ESSANGUI. Pour preuve, le 5 aout 2011 à 11h15 un appel téléphonique anonyme venant du numéro (+241)726707 le couvre d’injure et le taxe de porte parole de l’Union National, parti d’opposition dissout dernièrement. Quelques minutes plus tard, c’est un autre coup de fil anonyme qui devint plus injurieux et menaçant. le jeudi 11 aout 2011 entre 13h18 et 14h36 heures de Libreville, voici la liste des numéros de téléphones utilisés pour poursuivre cette opération de menaces de toute nature et d’insultes : (+241)726707, (+241)726717, (+241)726739, (+241)726725, (+241)726703, (+241)726708 et (+241)735707. L’un des auteurs de ces coups de fil anonymes se serait dévoilé dans un billet du journal la Griffe du vendredi 5 aout 2011, numero 452 en ces termes : « …Dans la journée du même vendredi, notre rédaction a cherché à solliciter sa conscience pour éclairer la lanterne des gabonais sur son positionnement politique En directe, la question a été non moins directe : Monsieur Marc Ona, est ce que vous êtes un militant de l’Union Nationale ? …» Réponse de l’intéressé : « Rien n’interdit à n’importe quel citoyen d’appartenir à un parti politique… » Effectivement, le numéro utilisé ce vendredi 5 aout 2011 fait partie de la série d’aujourd’hui : 726707. Est-ce à dire que ce journal tenu par des proches du Président Ali Bongo dont l’un de ses conseillers Raphael Ntoutoume Nkoghe (Justin Lagryphe), utilise les numéros de téléphone de son administration pour préparer et exécuter de basses besognes ? L’opération d’identification de ces numéros de téléphone, qui vraisemblablement, proviendraient d’une administration : un ministère, une institution, la présidence de la république, un domicile, est en cours par les services indépendants. Le Réseau des Défenseurs des Droits Humains en Afrique Centrale (REDHAC): - Condamne avec fermeté les menaces de mort et les injures que subit Marc ONA ESSANGUI porteur du mouvement « CA SUFFIT COMME CA » à Libreville au Gabon et membre du conseil d’Administration du REDHAC . - Exprime son inquiétude quant aux menaces et injures à l’endroit des défenseurs des droits de l’homme qui persistent en République du Gabon ceci Malgré toute les assurances données par les autorités à protéger les défenseurs . - apporte tout son soutien et sa solidarité à son membre du conseil d’Administration Marc ONA ESSANGUI qui subit en ce moment des menaces sans précédent. - Rappelle que la liberté d’expression, la liberté de se réunir pacifiquement, d’appartenir à une association ou un parti politique sont des droits qui sont inscrits dans la déclaration universelle des droits de l’homme. Le REDHAC DEMANDE : Aux Autorités de la République Gabonaise - D’assurer la sécurité et la protection Marc ONA ESSANGUI membre du Conseil d’Administration du REDHAC - De garantir l’intégrité physique et psychologique de Marc ONA ESSANGUI et de tous les Défenseurs des Droits Humains œuvrant en République Gabonaise. - De prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la protection des Défenseurs des Droits Humains en République Gabonaise. - D’ouvrir une enquête sur les menaces de mort proférées à l’endroit de Marc ONA ESSANGUI afin que les coupables répondent de leurs actes devant les juridictions compétentes de la République Gabonaise. -De mettre en application tous les traités, et autres instruments nationaux, régionaux et internationaux en matière des droits des défenseurs ratifiés par le gouvernement de la République Gabonaise.

 
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